


Sœurs carnage
À Nantes, deux mixologues se sont unies par les liens du cocktail. Des boissons narratives, poétique et enragées. Soeurs carnage c’est une expérience, celle du mélange entre histoire de l’art et mixologie. Un bar en deux temps, deux facettes d’une même soirée. En première partie, sœurs, une carte créée autour des tableaux de femmes peintes par des peintresses. À 22 heures, les tables s’écartent, la carte raccourcie, les cocktails se simplifient, une peinture s’assombrit. « Je serai le feu » est-il écrit, tiré d’un poème de la poétesse Claude de Burine, La voyageuse. « Si l’on me touche, Je serai la musique qui tourne Au-dessus de vos saisons de Mai. Si l’on m’aborde, Je serai le feu ». C’est le Carnage.
Soeurs Carnage, c’est la joie militante et la promesse de mettre de la lumière sur celles qui ont été effacées de l'histoire.









